La valeur première du transport collectif est d’offrir des déplacements fiables et à faibles émissions. C’est le transfert modal, hors de l’auto en solo, qui procure les gains les plus importants en émissions et en congestion. Le train électrique constitue déjà une colonne vertébrale mature et sobre en carbone dans plusieurs des grandes villes canadiennes. Là où la densité est plus faible, l’autobus électrique à batterie prend le relais.
Le vrai défi consiste à étendre le transport collectif au-delà des noyaux urbains denses, et il tient à deux contraintes structurelles. Décarboner les parcs est un problème d’économie : un autobus électrique à batterie coûte environ le double d’un autobus au diesel à l’achat et perd de l’autonomie par temps froid. Étendre la desserte est un problème de forme urbaine : un développement peu dense et orienté vers l’automobile limite les endroits où un service à tracé fixe fonctionne, d’autant que les dépenses routières ont historiquement dépassé du double celles consacrées au transport collectif.
L'électrification ferroviaire se heurte à des manques de financement et à des échéanciers flous.
Coûts d'achat élevés pour les véhicules et les infrastructures de recharge, et performance réduite par temps froid.
Favoriser le transfert modal exige un service fréquent et fiable.
Historiquement, les investissements ont privilégié les routes pour absorber la congestion, en accordant moins de place au transport collectif.
Le Canada a relativement peu d'expérience du déploiement à grande échelle de ces autobus.
Le transport collectif coûte moins cher que l'automobile, mais il dessert moins bien de nombreux endroits.
Une planification peu dense et orientée vers l'automobile limite les endroits où le transport collectif fonctionne, et son efficacité.
Les municipalités gèrent environ 60 % des infrastructures essentielles, mais ne perçoivent que 8 à 10 cents de chaque dollar d'impôt.
Les inondations et les incendies menacent les infrastructures de transport collectif et la fiabilité du service.
Part des navetteurs qui utilisent le transport collectif comme mode habituel de déplacement.
Satisfaction des usagers à l'égard du service offert (fiable, confortable et sécuritaire).
Émissions du secteur du transport collectif.
Croissance soutenue de la fabrication canadienne d'autobus électriques et à hydrogène.
Moins de dépenses de transport pour les ménages et une productivité accrue grâce à la baisse de la congestion.
Potentiel d'exportation d'autobus électriques ou à hydrogène fabriqués au Canada.
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